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31 mars 2004


Robert Merle est mort. Je vais relire Derrière la vitre, un des meilleurs romans sur mai 1968.
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Fallait pas voter Chirac. La plupart des analystes (de gauche) sont étonnés de voir Raffarin reconduit après la claque électorale de dimanche dernier. Ils savaient pourtant qu'ils avaient voté pour un escroc, non ?

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Nouvelle proposition des Verts : le mariage homosexuel pour lutter contre l'homophobie. Mais bien sûr. Ca ne leur suffit pas de nous casser les couilles dans tous les médias, il leur faudra aussi dévoyer toutes nos institutions ? S'ils tiennent tant à se marier et à avoir des enfants, qu'ils le fassent dans le cadre de l'hétérosexualité.

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On continue dans l'absurdité idéologique : j'apprends qu'un collectif d'obèses a décidé d'imposer sa différence. C'est tellement gros que les bras m'en tombent.

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Les pressions gauchardes sur le gouvernement et la société en général ne cessent pas. La gauche abandonnera-t-elle un jour ses méthodes bolchévistes ? Sinon, faudra-t-il rappeler les mânes des généraux (Franco, Pinochet, Patton) pour régler la question une bonne fois pour toute ?

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Apparemment, personne ne doute de la nécessité des réformes. A conditions qu'elles s'appliquent à son voisin.

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La haine anti-chrétienne sort ses griffes. Pour contrer la Passion du Christ, on ressort les vieux oripeaux pseudo-historiques (L’origine du christianisme sur Arte par exemple) et après l'attaque frontale, on remet le couvert avec le Saint-Matthieu de Pasolini (que je me garde bien de juger, ne l'ayant pas vu) et la Vie de Brian des Monty. Gibson fait peur. Au point que désormais, après l'accusation d'antisémitisme censée faire fuir le pékin moyen (mais comme le pékin moyen est redevenu à peu près aussi antisémite que dans les années 1890, après quinze ans de bourrage de mou pro-palestinien...), c'est la violence qui est mise en cause. Mein Gott. C'est tellement grotesque que ça en devient assez drôle, de voir toutes ces belles âmes nous donner des leçons de christianisme (comme les socialauds qui viennent donner des leçons de dignité à Raffarin, ou dire au gouvernement que faire...). Juste pour mémoire, la dernière palme d'Or, excellent film au demeurant, c'est Elephant, un bon Gus Van Sant, qui raconte l'histoire de deux gamins qui mitraillent leurs potes dans un lycée américain.

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On me signale un nouveau forum, celui de Cocktail, qui commence très bien en me citant.

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Je ne pleure pas. C'est comme ça. J'ai beau être un garçon très sensible, j'ai plutôt tendance à m'exprimer à coups de poings contre les murs, hurlements et autres automutilations. Bien sûr, comme il faut bien que ça se vide, il m'arrive de verser une larme au cinéma, essentiellement à cause des vibrations, lorsque l'action est belle, que le héros meurt ou que je suis fier de lui (et sine qua non : que le mode ironie soit off). Et bien là, je sors de la Passion, et j'ai pleuré. Et j'ai même fondu en larmes dans la voiture, en rentrant. Oh, pas sur l'action. Des personnes torturées et tuées, je dois en avoir dans au moins les deux tiers de ma vidéothèque. Je dois même avoir trois ou quatre films (hors gore) qui présentent des supplices bien plus raffinés. Vous voulez de la violence bien brutale ? Louez-vous Salo de Pasolini, et vous aurez votre content. Non. C'est bien de honte, et sur le Christ que j'ai pleuré. Honte de ce que nous lui avons fait. Gibson n'a pas seulement fait un grand film, mais il a donné chair aux Evangiles.