Holy Wood

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14 décembre 2004

 

(22:55) Eh non, je ne suis toujours pas couché, et c'est très mal. Je pense que je vais finir par me choper un trauma crânien à force de me cogner la tête, y a déjà des endroits où la texture elle est un peu bizarre. Bref. Je pense qu'en plus de mon Victorinox, je vais m'acheter le journal de Pacadis pour mon Noël. Ca doit encore pouvoir se trouver. Et pis évidemment, "Bright Lights, Big City", qui doit être paru chez l'Olivier. Voila. Maintenant, il faut que je trouve des cadeaux pour les autres. Ca, c'est assez facile, il suffit de choisir au hasard un truc que je n'aime pas du tout, je suis certain de faire à peu près plaisir.

 

(21:47) Je crois que ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri.

 

(17:14) J'ai trouvé "Top Secret" en DVD à pas cher en poursuivant ma quête de "Ronin". C'est le film culte de mes onze ans, découvert en compagnie d'un voisin cinéphile. Mais comme j'avais oublié ma carte bancaire, il va falloir que je repasse pour l'acheter. Je risque à ce moment-là de craquer pour le "Rocky Horror Picture Show". En attendant, j'ai acheté une VHS de "Jason X", sans doute la version américaine de "Pola X".

 

(17:09) J'ai fini le McInernay. Bon, c'est pas mal, mais sans plus. On dirait un peu du Scott Fitzgerald moderne, mais on est très loin de Bret Ellis ou de Douglas Coupland. Il faut que j'essaye le "Bright Lights, Big City" pour me faire une opinion.

 

(17:08) Une soirée en préparation, samedi, le plan apéro entre fafs. Mauvais esprit, considérations démographiques, tirades maurrassiennes. Cool.

 

(16:56) Je me fais traiter de tarlouze à cause de mon post sur le jeune Gaëtan. Remarque en passant : oui, je l'ai bien cherché, et honnêtement, je m'en cogne. Ami lecteur, pense ce que tu veux de moi, c'est fait pour ça. Ce qu'il faut comprendre, c'est que je ne ment jamais sur ces pages, mais qu'il m'arrive évidemment d'omettre des trucs. Sujets caviardés de cette semaine : un bain de sang évité de justesse chez un boucher, le poussage d'un vieux en R25 à un feu rouge et pourquoi je trouve Maxime Brunerie adorable (le côté oisillon tombé du nid). Voila. Pour donner une idée. Rien de bien passionnant, non plus, comme d'habitude.

 

(06:14) Trouvé sur les Barricades mystérieuses :

 

You Are a "Don't Tread On Me" Libertarian

You distrust the government, are fiercely independent, and don't belong in either party.

Religion and politics should never mix, in your opinion... and you feel opressed by both.

You don't want the government to cramp your self made style. Or anyone else's for that matter.

You're proud to say that you're pro-choice on absolutely everything! [euh... sauf sur l'avortement, faut pas déconner non plus].

 

What political persuasion are you?

 

13 décembre 2004

 

(21:44) Raphaël Juldé : " Mourir flingué en plein concert est sans doute la fin la plus rock’n’roll qui soit. Les fans du groupe Pantera devraient se réjouir, ce n’est pas donné à tout le monde." J'approuve complètement.

 

(21:18) D., un lecteur, me fait remarquer qu'être suicidaire et survivaliste c'était manquer un peu de cohérance. C'est vrai. Mais ça me donne une excellente occasion de ressortir ce texte de Herman Hesse, dans "Le loup des steppes" ("Le Loup des steppes" comme dirait sans doute Pierre G.) :

 

"Il est faux de n'appeler suicidés que ceux qui se suppriment réellement. Parmi ceux-là, il s'en trouve beaucoup qui, en quelque sorte, ne deviennent des suicidés que par hasard et n'ont pas nécessairement le suicide dans le sang. Parmi les hommes sans personnalité, sans empreinte puissante, sans destinée, il en est qui périssent de leur propre main, sans pour cela, de par leur sceau et leur empreinte, appartenir au type des suicidés ; par contre, parmi ceux qui, par essence, appartiennent aux suicidés, beaucoup, la plupart même, ne se suppriment pas en réalité. Le propre du "suicidé" - et Harry l'était - n'est pas de se trouver forcément en relations constantes avec la mort, mais de sentir son moi, à tort ou à raison n'importe, comme un germe particulièrement dangereux, douteux, menaçant et menacé de la nature ; c'est de se croire toujours exposé au danger, comme s'il se trouvait sur la pointe extrême d'un rocher d'où la moindre poussée du dehors et la moindre faiblesse du dedans peuvent suffire à le précipiter dans le vide. On reconnaît ces hommes à une ligne de destin qui prouve que, pour eux, le genre de mort le plus vraisemblable est le suicide, du moins dans leur imagination. Cet état d'âme, qui se manifeste presque toujours dans leur première jeunesse et ne les quitte pas de toute leur vie, n'est pas conditionné par une trop faible vitalité ; au contraire, on trouve parmi les suicidés des natures extraordinairement tenaces, avides et même téméraires. Mais, de même qu'il est des tempéraments chez qui la moindre indisposition provoque la fièvre, de même, chez ceux que nous appelons suicidés et qui sont toujours infiniment sensibles et impressionnables, le moindre bouleversement provoque l'abandon de l'idée de la mort. Si nous avions une science possédant l'audace et le sentiment de responsabilité nécessaires pour s'occuper des hommes et non seulement du mécanisme des phénomènes vitaux, si nous avions quelque chose comme une anthropologie, comme une psychologie, ces faits seraient connus de tous. (... )Beaucoup sont incapables d'accomplir le geste du suicide réel, dans lequel ils ont profondément reconnu le péché. Cependant, ils nous apparaissent comme des suicidés, puisque la libératrice, pour eux, est la mort et non pas la vie ; qu'ils sont prêts à la rejeter, à l'abandonner, à l'étreindre et à retourner au commencement. De même que toute force peut devenir une faiblesse (doit même le devenir dans certaines circonstances), de même le suicidé typique peut, lui, faire de sa faiblesse apparente une force et un appui ; et c'est ce qu'il fait très souvent. Ce cas était celui d'Harry, le Loup des steppes. L'idée que le chemin de la mort lui était accessible à n'importe quel moment, il en fit comme des milliers de ses semblables, non seulement un jeu d'imagination d'adolescent mélancolique, mais un appui et une consolation. Il est vrai que tout bouleversement, toute souffrance, toute situation défavorable provoquaient immédiatement en lui, comme en tous ceux de son espèce, le désir de s'y soustraire par la mort. Mais peu à peu, il transforma ce penchant en philosophie utile à la vie. L'accoutumance à l'idée que cette sortie de secours lui était toujours ouverte lui donnait de la force, le rendait curieux de goûter les douleurs et les peines, et lorsqu'il se sentait bien misérable, il lui arriver d'éprouver une sorte de joie féroce : "Je suis curieux de voir combien un homme est capable de supporter. Si j'atteins à la limite de ce qu'on peut encore subir, eh bien, je n'ai qu'à ouvrir la porte et je serai sauvé !" Il existe beaucoup de suicidés qui puisent dans cette idée des forces extraordinaires. D'autre part, ils connaissent tous la lutte contre la tentation de la mort volontaire. Chacun d'eux, dans quelque recoin de son âme, sait fort bien que le suicide n'est qu'une sortie de secours piteuse et illégitime, et qu'il est plus beau et plus noble de se laisser vaincre et abattre par la vie elle-même que par sa propre main. Cette science, cette conscience du péché dont la source est la même que celle d'où découlent les remords des onanistes, oblige la plupart des "suicidés" à une lutte perpétuelle contre leur tentation."

 

(19:34) Des écoliers interdits de saint Nicolas en chocolat parce que saint Nicolas c'est ostentatoire. Décidemment, je suis de plus en plus partisan de l'entrée de la Turquie en Europe, histoire de voir balayer toute cette ordure laïcisto-dwouadlommesques aux poubelles de l'histoire.

 

(19:21) Sur les conseils de Suicide Martini, j'ai décidé de m'acheter un Jay McInerney, "La fin de tout". Et il faut dire que oui, c'est vraiment pas mal.

 

(19:19) Le vingt-cinquième anniversaire de la mort de Joe Dassin tombe l'année du cinquantième de la naissance de Rimbaud. Quelque part, les chiffres ne mentent pas.

 

(19:01) D'ailleurs (je rebondis sur l'absence de satisfaction générale), le gouvernement veut interdite les antidépresseurs aux ados pour lutter contre le suicide. Je pense que la prochaine mesure à prendre, dans le cadre d'un plan quinquennal sur fond de grande cause nationale, sera l'interdiction de l'adolescence et la création d'une nouvelle loi visant à prohiber la mort.

 

(18:55) On me ressort un vieux texte sur lequel je me positionnais plutôt maréchaliste, favorable à une économie assez contingentée, ce genre de trucs. En fait, je m'en fous. Si je devais vraiment choisir, je préfèrerais une économie vraiment libérale, sans aucune assistance sociale ni subventions d'aucune sorte, et avec très peu d'impôts, mais dans la mesure où je n'ai pas vraiment le choix, de toute façon... En tout cas, il est sûr que je ne suis pas du tout collectiviste, même si je trouve certaines pratiques commerciales assez pénibles. Ce qui est clair, en tout, c'est l'absence de satisfaction générale. Ca fait un moment que je n'ai pas rencontré quelqu'un de content (et je ne parle pas des blogs avec leurs cortèges de dépressifs littéraires). De gauche ou de droite, d'ailleurs.

 

(18:52) Je me tâte entre investir dans le Victorinox Voyager (j'aime bien ses plaquettes noires translucides qui iraient très bien avec l'Inova Microlight) et un autre modèle de Victorinox (mais avec les deux scies). Un Ranger, par exemple. Mais changer les plaquettes par quelque chose de plus glamour.

 

(18:47) J'ai très envie de lancer une campagne de motivation sur les 4 pigeons pour les encourager à lâcher de nouveaux posts. Voila, pour commencer, vous pouvez leur laisser des commentaires.

 

(18:42) Rencontré un petit Gaëtan en sortant d'un contrat. Bavardage amusant (je n'irais pas jusqu'à dire "intéressant", dans la mesure où il a un peu l'air de s'être réveillé en retard le jour de la distribution des cerveaux). Je ne pensais pas que je rencontrerais deux Gaëtan dans mon existence, je pensais que la torture prénomale avait été interdite. Celui-là doit avoir moins de vingt ans, parle très fort (voire très très fort), va au boulot en vélo (un gros VTT orange), travaille dans le BTP (ça doit rendre sourd), est très joli garçon (mais sans ostentation) et, sans être très futé, est assez drôle.

 

(18:40) Pour les deux lecteurs qui m'ont posé la question (et pour les trente autres qui n'ont pas osé), la musique d'accueil c'est Les Brochettes avec "Après la guerre".

 

(18:25) J'ai envie de faire une blogradio comme Chic Type me l'a conseillé, mais j'ai vraiment du mal. En fait, non, c'est pas que j'ai du mal : je n'y arrive tout simplement pas, ce qui est assez vexant.

 

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